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vendredi, 22 mars 2019

Ras-le-bol des articles démoralisant !

Le marché 2013 sera excellent pour les vrais professionnels.

Sur un marché qui se durcit, ne restera que les vrais professionnels qui auront su s’adapter au marché. Il faut aussi tenir compte que nous avons 60% de part de marché, ce qui veut dire qu’il nous  reste encore 40% de part de marché à conquérir ou 40% de marge de progression. En 2011, les transactions immobilières en France ont à nouveau fortement progressé. Pour les transactions dans l’ancien* le montant atteint 208,8 milliards d’euros sur l’année, un record historique. Jamais le montant des ventes dans l’ancien n’avait dépassé la barre des 200 milliards d’euros, y compris lors du pic précédent du marché immobilier en 2007. Ceci représente une hausse de 16,1 % par rapport à l’année précédente, en retrait par rapport à la progression de 2010 (+36,5 %) mais au-dessus de la moyenne de la période 2000-2010 (+8,2 %).

Si le nombre de transaction baisse encore de 20%, il y a toujours de la place pour tout le monde pourquoi :


Sur ce marché, nous savons que nos clients vendeurs ont beaucoup de mal à vendre seul (augmentation du stock mandats, délais de vente en augmentation); Ils sont en attentent de vrais services et ne demandent qu’à faire confiance à un réel agent immobilier qui joue son rôle de devoir de conseil (loi HOGUET), car nous aurons toujours des clients qui auront vraiment besoin de vendre (mutation, divorce, naissance etc.)

 

Quant aux clients acquéreurs, même si leur pouvoir d’achat baisse, les taux d’emprunt  sont très bas et qu’il existe sur le marché bancaire des emprunts qui rentrent dans l’apport personnel (PEL, CEL, prêt PASS etc.) et qui facilite encore l’accession à la propriété. Que demandent nos réels acquéreurs ? non pas de visiter beaucoup de biens mais qu’ont les rassurent, qu’ont leurs trouvent des solutions pour pouvoir acheter dans de bonnes conditions, en quelques mots ils souhaitent  être vraiment pris en charge, trouver une agence qui s’investit avec eux dans leur projet pour qu’ils puissent acheter en toute tranquillité d’esprit et sérénité.

 

L’agent immobilier doit donc évoluer, fini les belles années 2000 où il suffisait de rentrer un mandat pour qu’un acquéreur l’achète,  aujourd’hui place aux vrais professionnels. Nous devons nous fédérer face à la conjoncture que nous sommes obligés de subir mais nous pouvons attaquer le marché en arrêtant déjà de nous plaindre. Alors comment faire :

 

  • En nous formant régulièrement ainsi que nos équipes (la formation évite l’érosion du savoir)
  • En augmentant le nombre d’agence dans les organisations  du type SIA, MLS, Bourse, AMEPI etc.
  • Ne plus accepter les mandats simples, il faut bannir ce type de mandat.
  • N’accepter que des mandats exclusifs en sachant que 2 exclusivités sur 3 sont vendues  par l’agence. Qu’une agence qui rentre 40% d’exclusivités lui génère 80% de son chiffre soit 40% de son travaille lui génère 80% de ses revenus et bien entendu sur une exclusivité nous ne négocions pas nos honoraires (notre salaire). Donc une meilleure gestion du temps, des économies financières substantielles, une meilleure rentabilité,  2 clients /3 satisfaits ce qui augmente grandement  la notoriété.
  • Se rappeler que nous sommes confrères avant d’être concurrent
  • Nous fédérer sur nos zones de chalandise
  • Communiquer,  pas sur le fait que je suis le meilleur, mais plutôt sur ce qu’apporte un agent immobilier : service, conseil, garantie etc.
  • Montrer que le métier d’agent immobilier est un vrai métier qui demande énormément de compétence que ce soit en : juridique, urbanisme, fiscalité, comptable, commerciale, managériale, bancaire etc.
  • Expliquer qu’une carte professionnelle n’est délivrée qu’avec un niveau d’étude suffisant. Il a aussi était jugé bon de créer un diplôme spécialement conçu pour former les agents immobiliers de demain, le CQP Négociateur Immobilier (anciennement appelé TI, Transactions immobilières). Ce diplôme, accessible après un bac +2, souvent un BTS, est de niveau 3. Ce qui veut dire qu’il a le même niveau qu’un bac +2, et NE PERMET PAS d’obtenir la carte pro.
  • Qu’un accès à la profession ne peut se faire qu’avec un casier judiciaire vierge que ce soit pour le chef d’entreprise et pour l’équipe.
  • Que les agences ont avant tout un devoir de conseil (loi HOGUET) et si elles ne l’exercent pas, elles sont en faute !
  • Qu’un agent immobilier rédige des compromis en lieu et place des notaires, ce qui est un acte officiel d’un officier ministériel qui demande de réelles compétences.

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive, nous pourrions encore rajouter bien d’autres critères.  En espérant que ce mini  « coup de gueule » puisse faire réagir certain dans le bon sens, car cela est fatiguant de ne lire que des articles défaitistes en sachant  que ne nombreuse agences ont encore d’excellents résultats en s’étant remise en question.
Sachez que nos équipes et moi-même sont à votre disposition pour toutes questions, formations et ou mis en place de la bonne stratégie pour votre entreprise immobilière.

 

MONNERET FORMATION CONSEIL
Bruno MONNERET

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